Face à l'avidité des Hommes, à leurs yeux affamés de fric, à leurs bouches gloutonnes de pouvoir, face à leur connerie qui rend le monde dingue, on n'a plus d'autre choix que de rêver nos vies, d'imaginer des arbres voire des forêts entières, de s'inventer un monde, non pas parfait, mais différent, où toutes les routes n'auraient pas pour destinée la thune et le pouvoir. Ils sont tous corrompus dans cette putain d'humanité, ils courent après des mots qui ne mènent à rien et crèveront dans un tombeau d'argent où nous, pauvres débiles, n'oserons même pas cracher.